Vous n'arrivez plus à avancer. Voici pourquoi — et ce qui peut vraiment changer.
- sylvaingeyskens
- il y a 15 heures
- 5 min de lecture
Quelque chose ne va pas. Vous le savez. Vous le sentez depuis un moment.
Peut-être que c'est une anxiété qui ne vous lâche pas — une tension dans le corps, une pression dans la poitrine, des douleurs qui apparaissent quand le stress monte, des pensées en boucle, une vigilance permanente qui épuise. Peut-être une déprime profonde, cette fatigue qui n'a rien à voir avec le manque de sommeil. Peut-être un burn-out, ce vide étrange après s'être trop donné pendant trop longtemps. Peut-être plusieurs de ces choses à la fois.
Peut-être que vous avez déjà essayé des choses — une thérapie, des médicaments, des approches qui ont aidé un temps sans vraiment résoudre "ces tendances ancrées qui bloquent", comme le dit si bien quelqu'un qui cherchait un accompagnement après plusieurs années de psychanalyse.
Ou peut-être que vous ne savez pas par où commencer.
Ce que vous vivez mérite d'être pris au sérieux. Pas géré. Pas contourné. Vraiment entendu.
Ce n'est pas un manque de volonté
C'est souvent la première chose que les gens se disent — ou qu'on leur dit. "Il faudrait que tu fasses un effort." "Tu devrais penser positivement." "D'autres s'en sortent bien."
Mais si vous lisez cet article, c'est probablement que vous faites des efforts depuis un moment. Et que ça ne suffit pas.
Ce n'est pas un problème de volonté. C'est souvent le signe que ce que vous traversez a des racines plus profondes que ce que la volonté peut atteindre.
L'anxiété chronique, la dépression qui résiste, le burn-out qui revient — ce sont rarement des problèmes "de surface". Ils ont souvent une histoire. Des expériences passées, des façons d'avoir appris à fonctionner dans des environnements difficiles, des mécanismes de survie qui ont été utiles à un moment — et qui coûtent cher aujourd'hui.
Comprendre ça ne résout pas tout. Mais ça change déjà quelque chose : vous n'êtes pas en défaut. Vous fonctionnez selon une logique qui a une origine.
Ce qui se cache parfois derrière
Les profils sont très différents — et pourtant certains fils reviennent souvent.
L'anxiété qui ne lâche pas cache parfois un système nerveux qui a appris à rester en alerte — parce qu'à un moment, rester en alerte était nécessaire. Le danger est passé, mais le corps, lui, n'a pas reçu le message. Ce que le corps exprime alors : pression thoracique, douleurs intestinales, migraines, tensions chroniques. Ce ne sont pas "des somatisations dans votre tête" — ce sont des signaux réels d'un système nerveux qui porte quelque chose de trop lourd depuis trop longtemps.
La dépression qui résiste — même avec du suivi, même avec des médicaments — est parfois le signe que quelque chose de plus ancien n'a pas encore été entendu. Pas nécessairement un grand trauma. Parfois simplement des années à s'oublier, à se mettre de côté, à ne pas savoir ce qu'on veut vraiment. Ou au contraire, une accumulation de pertes et de blessures qui n'ont jamais pu être processées correctement.
Le burn-out touche souvent des personnes qui ont mis leur valeur dans ce qu'elles produisent — et qui ont fini par se vider parce qu'elles ne savaient pas s'arrêter, ou ne s'en sentaient pas le droit. Derrière l'épuisement, il y a souvent une question d'estime de soi et de lien à soi-même qui mérite d'être travaillée.
Les addictions et comportements compulsifs — alcool, substances, achats, écrans — sont rarement un problème de volonté. Ils sont presque toujours une réponse à quelque chose de douloureux que la personne n'arrive pas à réguler autrement. Ce n'est pas une faiblesse. C'est une tentative de survie. Traiter l'addiction sans traiter ce qu'elle compense, c'est vider un tonneau percé.
Les difficultés d'estime de soi — le doute permanent, le sentiment de ne jamais être à la hauteur, la comparaison constante avec les autres — viennent rarement de nulle part. Ils s'enracinent dans des expériences relationnelles précoces, dans des façons d'avoir appris à se percevoir très tôt.
Tout ça peut coexister. Et tout ça peut être travaillé.
Pourquoi "comprendre" ne suffit pas toujours
Beaucoup de personnes que j'accompagne ont déjà fait un travail de compréhension. Elles savent souvent, intellectuellement, d'où vient leur souffrance. Elles ont lu, réfléchi, peut-être fait une thérapie.
Et pourtant quelque chose reste bloqué.
Parce que ce qui génère l'anxiété ou la dépression n'est pas toujours stocké dans les pensées conscientes. C'est souvent dans le corps, dans les réflexes automatiques, dans des couches plus profondes que la parole ou la réflexion n'atteignent pas directement.
Séverine Guillin, formatrice et praticienne spécialisée dans le travail sur l'estime de soi, observe qu'il n'est pas possible d'aller en profondeur sur ces sujets sans passer par des approches qui accèdent à ces couches-là — au-delà de la seule parole consciente.
C'est pourquoi certaines personnes peuvent faire des années de thérapie verbale — et repartir avec une meilleure compréhension d'elles-mêmes, mais toujours la même anxiété dans le ventre le matin.
Ce que je propose — et comment ça fonctionne différemment
Mon accompagnement combine thérapie et coaching — ce qui signifie qu'on ne s'arrête pas à "aller mieux en séance". On travaille aussi à ce que les changements s'ancrent dans votre vie concrète : vos relations, vos décisions, votre façon de vous tenir dans le monde.
Le travail suit trois axes, non pas séquentiels mais complémentaires :
Stabiliser — apaiser le système nerveux, retrouver un sol intérieur. Sans ça, rien d'autre n'est possible durablement.
Libérer — aller chercher ce qui génère la souffrance à sa source, sans reviviscence, sans devoir tout raconter. L'approche que j'utilise principalement — la Psychothérapie du Trauma Réassociative (PTR) — travaille précisément à ce niveau : transformer les enregistrements là où ils sont stockés, dans le corps et l'inconscient.
Reconstruire — retrouver une image de soi stable, des repères, une confiance dans le lien — et ancrer tout ça dans des changements concrets au quotidien.
Ce n'est pas un parcours de plusieurs années. Selon ce que vous traversez et d'où vous partez, des changements réels peuvent être observés en quelques séances — même si certaines situations demandent davantage de temps. Ce qui guide tout ce travail : votre rythme, pas le mien.
Ce à quoi vous pouvez vous attendre
Un premier entretien téléphonique de 20 minutes — offert, sans engagement — pour que vous puissiez me poser vos questions, sentir si vous êtes à l'aise avec ma façon de travailler, et voir ensemble si cette approche peut vous correspondre.
Pas besoin de tout raconter dès le départ. Pas besoin d'avoir "compris" avant de commencer. Pas besoin d'être dans un état particulier pour que quelque chose puisse bouger.
Vous n'avez qu'à faire un premier pas — le reste se construit ensemble.
Sylvain Geyskens - Qualité d'Être Hypnose, Coaching & Thérapie du lien - Bures-sur-Yvette & Paris 9e & visio 06 16 54 13 74
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